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Le confort thermique de la RE 2020

Thermomètre

Parmi les objectifs de la RE 2020 figure la baisse significative de la consommation d’énergie des bâtiments en construction. Cependant, cela ne devrait pas avoir un impact négatif sur le confort des occupants de la bâtisse.

Le confort fait aussi partie des objectifs de la RE 2020. Cela passe surtout par le confort thermique car le réchauffement climatique actuel va impliquer dans le futur des épisodes de canicule plus fréquents et plus intenses. Les bureaux d’études thermiques à l’instar de Treenergy sont compétents pour faire respecter la RE 2020 dans leurs œuvres et ainsi assurer des maisons à très basse consommation énergétique et avec un confort thermique avantageux.

Le confort d’été : une priorité

Conscients que la RT2012 comporte des lacunes en termes de confort thermique en été, la RE 2020 se veut plus exigeante sur ce point. En effet, les particuliers passent de plus en plus de temps dans les endroits climatisés et souhaitent que ce confort thermique leur soit accessible à leur domicile. Grâce aux simulations faites et en cours, nous saurons bientôt si la RE 2020 est concluante en vue de son application en 2022.

 De toute façon, les diverses règlementations qui se sont succédées prennent en compte les évolutions climatiques. Une projection a d’ailleurs été faite par Météo France à propos du nombre de jours de vagues de chaleur à partir de 2050, nombre qui risque d’augmenter considérablement. Cette projection s’est faite suite à l’observation des vagues de chaleur depuis 30 ans. A ce titre, Météo France évoque qu’en moyenne, les vagues de chaleur duraient moins de 5 jours entre 1976 et 2005. Si cela continue, ce nombre de jour pourrait augmenter de 5 à 10 jours de plus dans le Sud-Est, toujours selon Météo France.

Des exigences plus élevées par rapport à la RT 2012

Pour mieux appréhender le confort thermique d’une demeure, la DIES ou Durée d’Inconfort d’Eté Statistique est l’un des indicateurs pris en compte. L’adaptation aux séquences météorologiques est prise en compte, ce qui permet de voir le confort effectivement ressenti par les occupants. Les conditions de températures extérieures sont aussi intégrées dans cette équation pour déterminer de manière relative le confort le confort d’une bâtisse non climatisée.

Compte tenu de son manque de lisibilité et de ses autres inconvénients, un autre indicateur est pris en compte, le DH ou Degré Heure d’Inconfort. Ne présentant pas de difficultés de mise en œuvre, le DH est d’ailleurs plus lisible que la DIES. L’intensité et la durée de l’inconfort sont des paramètres fondamentaux du confort thermique que le DH est loin de négliger.

Les moyens passifs à l’honneur

Pour assurer, à la fois la réduction de la consommation d’énergie et le confort thermique des occupants, faire appel aux moyens passifs est inévitable. Effectivement, il existe aujourd’hui diverses solutions qui permettent d’allier ces deux impératifs. Parmi ceux-là, nous pouvons citer les éléments passifs architecturaux naturels et technologiques. La végétalisation des toitures et des murs est le moyen naturel le plus évident.

Compte aux éléments passifs architecturaux, nous pouvons citer le tirage naturel, les protections solaires et les masques. Pour ce qui est des moyens technologiques, il y a la surventilation, les verres à contrôle solaire et l’automatisation et gestion active. Tous ces moyens sont avantageux en termes d’optimisation de la consommation énergétique. Ajoutons à cela le maintien d’une consigne de température pour les systèmes de refroidissement actifs.