Qualité de l’air intérieur

Nous passons plus de 80 % de notre temps dans des lieux clos, et l’air que nous y respirons n’est pas toujours de bonne qualité. Les sources potentielles de pollution dans les bâtiments sont en effet nombreuses : appareils à combustion, matériaux de construction, produits de décoration (peintures, colles, vernis…), meubles, activité humaine (tabagisme, produits d’entretien, bricolage, cuisine…)

Les effets d’une mauvaise qualité de l’air sont notamment :

  • Baisse de la qualité de la concentration,
  • Augmentation du taux d’absentéisme dans les écoles,
  • Augmentation des maux de tête,
  • Fatigue,
  • Irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau,
  • Vertiges
  • Manifestations allergiques et l’asthme.

Les enjeux sanitaires et économiques liés à la qualité de l’air intérieur sont importants. En France on estime à 19 milliards d’euros par an le coût de la mauvaise qualité de l’air intérieur. Il est donc important de mettre en œuvre des actions pour améliorer la qualité de l’air intérieur, que ce soit dans les logements ou dans les établissements recevant du public comme les écoles.

 

Afin de respecter la qualité de l’air dans les bâtiments nous nous engageons à faire respecter :

  • L’arrêté du 24 mars 1982 relatif à l’aération des logements
  • Le code du travail
  • Le règlement sanitaire départemental (RSDT)

Exemple d’un enregistrement (température, hygrométrie, CO2) dans un logement. L’évolution du CO2 est représentée en vert.